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PASTED GRAPHIC
Art Zoyd poursuit son travail de création musicale sur l’image avec la première mondiale d’un nouveau projet autour de la Chute de la maison Usher.
Ce film français, réalisé par Jean Epstein en 1928 d’après la nouvelle d’Edgar Allan Poe, distille une étrange lenteur crépusculaire traversée de fantômes. « C’est ce monde-là, à l’orée des songes ou de la mort, qui m’intéresse, me fascine », prévient Gérard Hourbette, directeur d’Art Zoyd. Le cinéma est devenu un axe de travail privilégié dans la démarche du groupe Art Zoyd. « Je considère le film comme un livret d’opéra… Défi artistique passionnant car il ne se satisfait jamais de l’illustration, redondante, ou d’une lecture qui se voudrait définitive, trop fermée et sans subtilité. J’essaie de trouver une interprétation profondément personnelle et risquée de l’œuvre » souligne-t-il. Art Zoyd aime à puiser dans les ressources sonores des instruments électroniques pour faire jaillir l’imaginaire fantasmique de la musique. « J’aime frotter mon écriture à celles d’autres compositeurs, amis ou associés, les confronter pour révéler des contrastes ou des concordances. J’obtiens ainsi une œuvre hybride, une méta- musique qui sonne comme une fête foraine où percerait le tumulte de la vie. C’est-à-dire la musique même de la vie » explique Gérard Hourbette. Sa partition pour le film croise et lie entre elles sa musique et celle de ses complices Didier Casamitjana, Patricia Dallio et Kasper T. Toeplitz. J. Lukas
OSTINATO EN LIGNE
Numéro 60 - février 2008
Les 8 février à 20h30 et 10février à 16 heures (auditorium du Louvre) La Chute de la Maison Usher, 1928, film de Jean Epstein. Musiques :Didier Casamitjana, Patricia Dallio, Gérard Hourbette, Kasper T. Toeplitz. Direction artistique Gérard Hourbette. Yukari Bertocchi- Hamada: clavier, Patricia Dallio: clavier Laurent Dailleau: theremin, Gérard Hour bette: séquenceurs, pads, Daniel Koskowitz: percussions, pads, Jérôme Soudan : percussions, pads
LA TERRASSE - Janvier 2008 - TELECHARGER L'ARTICLE COMPLET (PDF)
Né dans l’effervescence créative des années 70, Art Zoyd a toujours marqué sa singularité en s’échappant des routines musicales pour frayer avec d’autres champs artistiques et compositeurs, inventant des expériences audacieuses autour du cinéma muet, des opéras multimédias et d'autres pièces inclassables. Le groupe dirigé par Gérard Hourbette trouve son identité dans l’altérité et s’enrichit constamment de nouveaux projets accueillis dans son Centre Transfrontalier de Production et de Création Musicales. Puisant dans les ressources sonores infinies des instruments électroniques, Art Zoyd mêle les influences du rock et de la musique électroacoustique pour faire jaillir l’imaginaire fantasmatique de la musique.
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LES DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE
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Fritz Lang magnifié par Art Zoyd
L'art du ciné-concert s'est taillé en deux saisons une place de choix à Mulhouse. Cette semaine encore, pour le Metropolis de Fritz Lang mis en musique par Art Zoyd, la grande salle de la Filature était comble. Le chef-d'oeuvre septuagénaire de Fritz Lang, monument de l'histoire du cinéma, et unique film a être classé au patrimoine mondial de l'Unesco, n'aurait pas souffert la mièvrerie ni même la « bande son ». Aux mains des Nordistes d'Art Zoyd, déjà créateurs de partitions sur Nosferatu ou Faust de Murnau, Metropolis la muette se met à causer, à chanter, à couiner, à hurler, et naît alors une oeuvre dans l'oeuvre, un objet artistique à part entière qui stimule, si besoin était, transcende et quelquefois malmène l'attention déjà extrême que suscite le film-fleuve de Lang.
Placés des deux côtés de l'écran hantés par des visages à l'expressivité saisissante, les quatre musiciens scandent de leurs claviers électroniques ou percussions acoustiques des scènes déjà apocalyptiques : foules d'ouvriers oppressés par des machines infernales aux mains d'un patronat glacé, amour mixte triomphant...
Fritz Lang déroulait dans Metropolis des thèmes précurseurs demeurés récurrents. Cette version longue et rénovée s'avère d'une formidable puissance, ici redoublée, telle qu'on en reste pantois, achevés par le souffle visionnaire du cinéaste et la pertinence sous-jacente des sons d'Art Zoyd.
LA VOIX DU NORD
Mardi 1er janvier 2008
Après Valenciennes 2007, Art Zoyd s’en va maintenant conclure en Roumanie.
Art Zoyd, après le bouquet final de Valenciennes 2007n’en a pas fini avec les spectacles de clôture. Ce soir, ses musiciens seront en Roumanie pour la fête de clôture de Sibiu, capitale européenne de la culture.
Le 21 décembre, sur le parking Lacuzon, ils ont sans doute été quelques-uns, parmi les valenciennois à découvrir vraiment Art Zoyd et son fondateur Gérard Hourbette, le groupe mondialement connu aujourd’hui installé à demeure à Valenciennes. Certes le groupe, qui a choisi la capitale du Hainaut pour accueillir son studio de création, n’en est pas à sa première prestation valenciennoise. Il a déjà foulé à plusieurs reprises le plancher du Phénix, pour ses cinés concerts, et tout récemment, pour l’ouverture du festival des E- magiciens.
Mais il s’agissait dans ce dernier cas d’un public trié sur le volet, tant la musique du groupe, inclassable, est à la croisée de tous les styles actuels. Le spectacle Fleuves de lumières, et la collaboration du Groupe F, de sacrés artificiers, lui a offert la possibilité d’une scène grand public.Sans que jamais, l’exploit est là, la musique ne devienne secondaire face au déluge de lumières.
Un disque en janvier.
Le spectacle du 21, créé, rappelons-le en juin à Condé sur l’Escaut grâce à un financement Valenciennes 2007, s’exporte aujourd’hui.Art Zoyd et ses musiciens, ainsi que les artificiers du Groupe F, seront en effet à Sibiu, en Roumanie, ce soir. « Co-capitale européenne 2007 » avec Luxembourg, Sibiu tire aussi un trait sur son année culturelle, et a choisi… le même épilogue que Valenciennes.
Début 2008, le groupe a aussi d’autres rendez-vous à son programme. Le 15 janvier, il présentera son « Metropolis’ , partition originale jouée en direct sur le chef d’œuvre de Fritz Lang, à Mulhouse. Puis le 15 février, ce sera l’auditorium du Louvre pour une pièce plus intime, La chute de la maison Usher.Une pièce qui sera l’objet de la prochaine sortie CD du groupe, prévu à la mi-janvier. « La chute » sera alors dans les bacs.
LA VOIX DU NORD
Mercredi 5 décembre 2007
Un final à ne pas manquer le 21. Vous pouvez d’ores et déjà réserver votre fin d’après-midi et votre soirée du vendredi 21 décembre. Il faudra être à Valenciennes pour un final qui s’annonce de toute beauté. Après une mise en bouche, dès 17h par la Clé des Champs, ces adeptes de l’opéra déjanté dont on avait tant apprécié le Carmen en plein air, on reverra Fleuves de lumières, le concert – feu d’artifice associant le groupe Art Zoyd et les artificiers du Groupe F. Si si, ceux- là mêmes qui avaient illuminé le Tour Eiffel pour le passage à l ‘an 2000 (parking Lacuzon, 19h30). Tout simplement la première partition au monde écrite par la musique électronique…et fusées pyrotechniques.(…) .
LA VOIX DU NORD
Dimanche 25 et lundi 26 novembre 2007
Mardi, une création d’Art Zoyd pour ouvrir le bal.
Les E-magiciens ouvriront mardi par un concert. Pas banal du tout puisque c’est Art Zoyd qui est aux manettes.
Le clin d’œil est de Gérard Hourbette. Le chef de file d’Art Zoyd sait aussi être malicieux.Les E-magiciens rien tant que la technologie de pointe ? Le groupe Art Zoyd aussi, lui qui adore triturer sa musique sur tous les claviers de sa machinerie électronique. Mais pour les E-magiciens, ce n’est pas côté high-tech que la formation valenciennoise est allée puiser son inspiration. Elle a choisi la haute technologie …d’hier. Dans ces instruments nés du XX e
siècle, prodiges pour l’époque, oubliés aujourd’hui, comme le theremin ou les ondes Martenot. Ou dans cette autre invention délirante à sa sortie, mais déjà désuète 30 ans plus tard : le film muet.
Instruments datés et cinéma ont été des sources d’inspiration d’Eyecatcher (« tapageur » en anglais), spectacle créé mardi au Phénix. Un concert en trois parties, la première vouée aux instruments oubliés, la deuxième à un chef d’œuvre méconnu du cinéma, L’homme à la caméra, réalisé en 1928 par Dziga Vertov, balade sans acteur ni décor dans une cité soviétique rêvée. Avec Eyecatcher, réflexion sur l’éphémère, Art Zoyd retrouve donc le cinéma muet, après son Métropolis. Mais cette fois-ci pour un spectacle en trois parties, six musiciens en scène d’abord, rejoints ensuite par un écran de cinéma. Pour la dernière partie, c’est une création vidéo de Cécile Babiole qui sera mise en musique, une création que l’artiste pilotera elle-même sur scène.
SONHORS e-zine - http://sonhors.free.fr/
Dans la mythologie grecque, l'entrée des Enfers était
gardée par Cerbère, chien monstrueux à trois
têtes. On y faisait couler 5 fleuves, l'Achéron (douleurs),
le Cocyte (lamentations), le Styx (horreurs), le Phlégéthon
(brûlures) et le Léthé (oubli). Sur ce thème,
Gérard Hourbette, Kasper T. Topelitz et Dominik Barbier (vidéaste)
ont écrit et conçu à trois un oratorio électronique
intitulé "Le champ des larmes". Spectacle multimédia
avant tout, lors de sa représentation sur scène, Le
champ des larmes est interprété par quatre musiciens
fonctionnant par couple associant claviers et percussions : Yukari
Bertocchi-Hamada et Patricia Dallio aux claviers, capteurs et kaoss
et Daniel Koskowitz et Jérôme Soudan aux percussions,
pads, kaoss et totem. Des éléments enregistrés
(séquences vidéo, textes et voix, éléments
sonores) sont également intégrés directement
dans la dynamique du concert live. Dispersés aux quatre coins
autour du public, les musiciens représentent les figures hiératiques
des visiteurs des Enfers.
Fondée à Valenciennes en 1969, la nébuleuse
Art Zoyd s'enrichit constamment de nouveaux projets, qu'il s'agisse
des expériences musicales autour du cinéma muet (Nosferatu,
Faust, Häxan, Metropolis, La Chute de La Maison Usher) ou encore
de pièces mémorables et inclassables comme "Le
Mariage du Ciel et de l'Enfer", "Dangereuses visions" ou "Armaggedon,
une opérette pour Robots". Toujours sous la houlette
bienveillante de Gérard Hourbette, membre fondateur et compositeur
du groupe (à qui il convient d'associer Thierry Zaboitzeff
qui quiterra le groupe en 1997), Art Zoy n'appartient à aucune
chapelle. Proche à ses débuts des circuits free-rock,
du courant zeuhl, des "musiques nouvelles", Art Rock, Avant-Rock,
RIO (Rock in Opposition) ou encore des préoccupations des
musiques contemporaines, le groupe travaille inlassablement avec
une remise en question constante de la représentation de la
musique sur scène et des nouvelles formes musicales. L'importance
qu'accorde, en ce moment, Art Zoyd aux lumières, à la
gestuelle, la vidéo et la lutherie électronique font
de ces spectacles de véritables créations multimédia
uniques et incontournables !
Gérard Hourbette assure aujourd'hui la direction artistique
de Art Zoyd et multiplie les collaborations avec des artistes tels
que : Kasper T. Toeplitz, Patricia Dallio... Art Zoyd possède également
son propre studio de recherche et de production musicales basé à Valenciennes,
grâce auquel le groupe accueille en résidence des compositeurs,
musiciens et artistes pour le montage ou la réalisation de
projets liés directement ou indirectement à Art Zoyd.
Enfin, autour des membres de groupe, il existe également un
collectif appelé AZO, Art Zoyd Orchestra.
Au croisement des
arts vivants et des arts visuels, Le champ des larmes prend toute
sa mesure sur scène. Ce disque s'affirme
néanmoins comme le complément indispensable de cette
nouvelle création !
MOUVEMENT - Le CD de la semaine
• Figure de proue de l'avant-garde musicale des années
1970-80, le collectif Art Zoyd - rejoint récemment
par le grand Kasper Toeplitz - revient avec Champ des
larmes , oratorio électronique pour quatre musiciens
et cinq sources vidéos, qui le voit renouer brillamment avec
son inspiration des débuts. Un spectacle présenté ces jours-ci à Bordeaux.
REVUE & CORRIGEE (N° 69)
• Le retour d'ART ZOYD(?). Depuis "Metropolis" en 2002,
la formation nordique, ressoudée entre Gérard Hourbette,
Patricia Dallio et Kasper Toeplitz (ici concepteur musical du projet,
mais non interprète), n'avait offert (sur CD) de création
propre. Certes, les "Expériences de vol", regroupées
en deux triples CDs et parues respectivement chez Sub Rosa (SR 192)
et In-Possible (Exp01) étaient aussi des créations
originales, mais l'association d'ART ZOYD et de l'ensemble Musiques
Nouvelles, au service de compositeurs très divers (Fausto
Romitelli, Iancu Dumitrescu, Horacio Radulescu, Gualtiero Dazzi,
Phil Niblock, ...) constituait une démarche parallèle.
"Le champ des larmes" est d'abord un spectacle audiovisuel,
créé en mars 2006 à Créteil, les sons
se mêlent aux images de vidéo et à la scénographie
due à Dominik Barbier.
Est-ce que le présent enregistrement est partiellement caduc
? C'est oublier qu' ART ZOYD, au-delà des ses changements
de line-up, travaille depuis plus de vingt ans avec des supports
visuels (la chorégraphie avec "Le mariage du ciel et
de l'enfer", les films muets de Murnau, de Christensen et de
Lang) sans jamais essuyer le reproche d'une partition sonore qui
ne se suffirait à elle-même. Conjugué ici par
l'association de deux claviers (Patricia Dallio, Yukari Bertocchi-Hamada,
munies par ailleurs de capteurs) et de deux percussionnistes (Daniel
Koskowitz, Jérôme Soudan) et complété par
les échantillonnages de Gérard Hourbette (non présent
dans la version scénique?), cet oratorio électronique
se veut un parcours initiatique dans un enfer rythmé de temps à autre
par les martèlements inquiétants et des sonorités
métalliques lugubres.
Cette déambulation infernale pourrait être tout aussi
bien une promenade dans l'univers d'une aciérie désaffectée
hantée par les fantômes des ouvriers et des presses
d'antan. Ou tout autre "enfer" qui vous est personnel!
Avec "le champ des larmes" , ART ZOYD reste d'une certaine
manière fidèle à son esthétique bien
particulière.
Pierre Durr
ARTE
• " Dans cette pièce, l'image peut gouverner, comme
la musique peut imposer son flux sans commenter ni refléter.
Les éléments
enregistrés ( séquences vidéo, voix, éléments
sonores) sont intégrés dans la dynamique d'un concert
live interprété par quatre musiciens. Ils cernent le
public sur quatre point séparés et représentent
les figures hiératiques des visiteurs des enfers, confrontés
aux acteurs virtuels, simulacres et fantômes au royaume
des ombres."
Véronique
Godé, 27/03/06
ACTUALITE DE LA SCENOGRAPHIE
• " Le travail réalisé sur Le champ des
larmes etait nouveau malgré les différentes expériences
antérieures utilisant vidéo et images. Mais le spectacle
présenté à Créteil est issu d'un front
commun de création, de l'initiation d'un projet jusqu'à son
aboutissement sur scène. Un tel spectacle où l'image
a une place au moins aussi importante que la musique, Art Zoyd l'avait
rêvé. A Créteil, il 'est concrétisé."
Marie-Paule Bonné, Juin
2006
LA TERRASSE
• "Un magistral enfer polyphonique Orchestre hybride et mouvant
du rock progressif, Art Zoyd module depuis 35 ans ses expérimentations
musicales et scéniques. Leur
dernier projet- piloté par Gérard Hourbette, Kasper T.
Toeplitz et Dominik Barbier- navigue sur les territoires atemporels
que seul l'art peut prétendre explorer.
Et c'est grâce à ce dialogue étroit de la musique
avec des projections vidéo que le propos du Champ des larmes
fait sens. Nous sommes transportés ailleurs, et cet ailleurs
n'est pas une figure de style. Le voyage trouble et captive. Les images
se répètent sans se percuter, provoquant de fines cassures
dans le flot sourd de cette transe audiovisuelle. Les monstres mythologiques
pénètrent la pensée par les sens. Nous voici embarqués
dans une initiation à la vanité, une odyssée terrifiante
mais enveloppante, une hallucination collective mais personnelle. L'enfer
idéal, séjour humain ultime ? Quelque part au -delà des
limbes fluviales, une éternité de questions".
Vanessa Fara, mars 2006
LIBERATION
• " ... le champ des larmes est un petit bijou de meticulosité,
qui ne cache pas ses ambitions. L'oratorio électronique reprend à son
compte le thème des enfers pour le transformer en une promenade
crépusculaire le long des cinq fleuves qui le jalonnent.(...)
Les musiciens incarnent les visiteurs du "royaume des ombres,
confrontés aux acteurs virtuels, simulacres et fantômes".
Placées devant les écrans où défilent des
images somptueuses de montagnes enneigées ou de fleuves coulant
sans fin, ces silhouettes et leur armada d'instruments digne d'un
stand de tir bouchent un peu l'espace."
Le
30/03/06
NORD ECLAIR
• "Pour le champ des larmes" nouvelle création
d'Art Zoyd on oublie les murs et les carcans et l'on se laisse absorber
par la musique, les images projetées, les distorsions, les
figures virtuelles..; Du feu, de la terre, de l'eau, étrange
voyage qui défie toutes les habitudes des arts et de la représentation.
L'enfer de Dante comme fil conducteur."
Le
31/01/06
AUDIO VIDEO PRESTIGE
• ".... Si vous utilisez la formule, faîtes très attention.
Qui dit formule magique, dit pouvoir surnaturel : Art Zoyd pourrait bien détenir
les clefs d'une alchimie secrète. "Mais dans quel but ?" Dans
le but de célébrer les épousailles du son et de l'image.et " Selon
quel rituel ? " Selon le rituel qui consiste à mettre le son en scène
et la scène en musique. Abolir les frontières entre son et image
et pousser l'interdépendance à son paroxysme au point de créer
l'illusion d'une fusion, c'est ce que Gérard Hourbette ne cesse de faire
depuis des années. Grand maître de cérémonie d'Art
Zoyd, alchimiste du son et de l'image, il officie comme directeur artistique,
compositeur et concepteur de spectacles. Tous les espaces scéniques sont,
pour lui, potentiellement susceptibles de répondre à son objectif,
y compris la verticalité blanche d'un gigantesque écran de cinéma.
Art Zoyd cultive l'art et la manière de libérer les sonorités
secrètes du visuel. Un visuel qui se rattache aussi bien à l'univers
du ballet qu'à celui du théâtre, de l'opérette (Armageddon
/ Lille mars 2004) ou du film muet. Puisque ce visuel est par définition
image en mouvement, il porte en lui sa propre dynamique, donc sa propre rythmique.
En cela on peut dire qu'il détient aussi, d'une certaine manière
sa propre musique. Toute la question pour Art Zoyd, est alors de capter cette
musique qui sort silencieusement de l'image en mouvement, pour la rendre ensuite à sa
destinée d'objet sonore ultra sophistiqué, fondé sur l'écriture
musicale et l'utilisation des technologies électroacoustiques, nous voici
propulsés au coeur du royaume où le film muet se pare d'une nouvelle éloquence.
Le oryaume du son en noir et blanc. Voyage au centre du ciné-concert;
Dépaysement assuré."
Véronique Puchalat, novembre 2004
LIBERATION
• « Humour et nouvelles technos, robots
et blagues de potache, opérette et musique contemporaine,
voix de synthèse et spectacle vivant : le compositeur
prend un malin plaisir à énumérer les « fausses
pistes » qui justifient cette « chose » époustouflante
et déroutante ».
• « Seule attitude à avoir face à cette farce techno-futuro-mytho : ouvrir grand ses mirettes et s’esbaudir, sans autre référent
que le Metropolis de Fritz Lang.
Annick Rivoire, le 7 mars 2004
LA TRIBUNE
• « Armageddon, opérette pour
robots s’annonce comme l’un des événements
musicaux de Lille 2004, capitale Européenne de la culture ».
Mars 2004
LA VOIX DU NORD
• « L’œuvre d’un visionnaire qui ne s’interdit aucune manœuvre pour nous faire perdre pied ».
WIRE
• « their attention to detail is so impressive that their soundtrack effectively works as a kind of abstract shadow narrative ».
• « (…) Metropolis is an impressive undertaking ».
Tom Ridge, mars 2003
LE MONDE
• (...) sans douter un instant, on croie Art Zoyd à même
de bâtir un Macbeth puissant et hanté, exsangue et grinçant
comme il doit l'être ou comme le Nosferatu d'Herzog. Daniel
De Bruycker.
LE MONDE
• Art Zoyd invente un monde musical pour le film muet "Häxan".
[…] Insituable dans les genres, leur musique, polyrythmique et polyharmonique,
emprunte à la chanson rock ses mélodies claires, trouve dans
la musique répétitive une part de ses sources, puise dans le
grand réservoir musical des quatre coins de la terre et dans les codes
de la musique classique. Sylvain Siclier
NEW YORK TIMES
• Art Zoyd est un quartet, mais son arsenal instrumental produit le son d'un
orchestre imposant. La musique donne un sens nouveau, une dimension surnaturelle à Max
Schreck dans son portrait merveilleusement délabré et zombie
du vampire. Allan Kozinn.
FINANCIAL TIMES
• Un privilège de voir "Nosferatu" sur un écran
géant; une surprise de trouver qu'avec la musique d'Art Zoyd,
il y gagne plus en sensations fortes que le film "Ben Hur" de
1926 n'en gagne avec la musique de Carl Davis jouée en direct
par un grand orchestre. Alastair Macaulay.
NEW YORK POST
• Max Schreck est Nosferatu, le premier vampire sur celluloïd.
Son interprétation crée une alchimie d'émotion
: pitié, peur, dégoût, fascination. De la même
façon, une description d'Art Zoyd ne peut être contenu
en un seul adjectif. Erika Milvy.
LE FIGARO
• L'envoûtante musique ou ambiance sonore prodiguée
avec une inaltérable énergie par le groupe Art Zoyd
(...) contribuent puissamment au succès de la soirée,
une des plus riches et des mieux agencées que nous ait offert
Roland PETIT, ces dernières années. René Sirvin.
L'HUMANITÉ
• Ici, la musique contemporaine est débarrassée de la froideur
que ne supportent pas certains. Elle est organique, elle palpite comme le sang
dans les veines. Elle s'inscrit dans la vie.
TELERAMA
• Leur musique inventive, touffue, luxuriante, avec toujours cette
pulsion inquiétante, obsède. Art Zoyd, c'est le souffle,
et au bout du tunnel, l'humour. Anne-Marie Gustave.
THE ABSOLUTE SOUND
• Je pense que Art Zoyd est un des ensembles les plus importants du monde
- dangereux et stimulant. Glenn Hammett.
SOUND INTERNATIONAL
• Écouter Art Zoyd est stimulant, révélateur et émouvant.
Ils explorent leurs instruments à l'intérieur de la forme propre
qu'ils développent avec subtilité et intelligence. De par tous
les éléments culturels intégrés à leur musique,
leur pouvoir émotif et leur expressivité sont, à tout moment,
aussi porteurs et vitaux que dans le meilleur de la new wave - en plus équilibré.
Chris Cutler.
TELERAMA
• Ils marient avec bonheur climats symphoniques et orages harmoniques,
instruments électriques et acoustiques, cordes et vents,
humour et acrobaties. Un groupe à l'originalité déconcertante,
en ces temps de romances standardisées.
Philippe Barbot.
FRANCE-SOIR
• C'est eux la trame d'une histoire que Roland Petit ne raconte pas,
c'est à dire la musique, imaginative, violente ou séductrice,
hérissée de cris avec, de temps en temps, un coeur
de métronome. J. Cartier.
LE QUOTIDIEN
• Le climat exceptionnel de la musique trouve un correspondant très
fort dans les mouvements imaginés par le chorégraphe.
Gérard Mannoni.
JAZZ HOT
• Art Zoyd : la vraie musique contemporaine. Pascal Bussy.
LES INROCKUPTIBLES
• Les deux nouvelles compositions d'Art Zoyd sont un inépuisable
spectacle sonore. En 88, Art Zoyd créera l' événement.
N.C.
SOUND REVIEW
• “Art Zoyd / Faust” Meilleur album de l’année
1996.
Encore un autre classique instantané de bande-son pour cauchemar éveillé par
la même équipe qui nous avait mis sur les genoux avec Le Mariage
du ciel et de l'enfer et Nosferatu. Cette œuvre porte la familière
et dévastatrice signature sonore d'Art Zoyd. Glen Hammett.
THE WIRE / Soundcheck
• La configuration du champ sonore contribue infiniment à approfondir
l’atmosphère. Paul Stump.
ORKHÊSTRA INTERNATIONAL
• Art Zoyd créé le trouble, mais refuse l'efficacité gratuire.
Etrange et baroque, "Häxan" est une création sur le film
muet de Benjamin Christensen (1921) et révèle un univers onirique
proche de la littérature fantastique.
LE PARISIEN
• L'Orchestre National de Lille, l'ensemble Art Zoyd et le groupe japonais
dumb type ont combiné leurs talents pour donner un éclat très
neuf, une vision du troisième millénaire à quatre pièces
de quatre compositeurs contemporains. Créées à Lille,
[…], ces "Dangereuses Visions" sont de lumineuses visions.
Rien d'inutilement agressif ou violent, les sons sont comme portés,
illustrés, sculptés par des lumières, des éclairages.
Agnès Dalbard.
NORD ÉCLAIR
• Art Zoyd, art total.
Ces audaces étaient de très grande qualité.
Toutes les merveilles de la technologie concourent à magnifier des instants
de folie musicale. Véronique Plane.
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